Bien d'autres rencontres dans tous les pays, que nous gardons pour nous,
L'incontournable NASSER
ALI sa femme et ses deux fils
Professeur d'anglais (oui un vrai, pas un rabatteur) il était tout surpris quand nous lui avons dit que nous étions africains.
et après visite du musée, le directeur a tenu à nous recevoir avec ses collaborateurs et à nous offrir, revues, livres et posters sur Tabriz.
Merci encore à l'épouse d'ALI de nous avoir ouvert la porte de sa maison et de son coeur.
Mes Incroyables Frères Afrikaners
Biens blonds, les yeux si bleus, tels qu'on les imagine, qu'on les caricature. Alors après tout ça il restait quoi de tout ce qu'il y avait dans ma tête ? Les 'tronches' m'ont achevé Les 'TRONCHES' |

Je les appelle 'les Tronches' comme le fait mon ami Bèbe le plus affectueusement du monde, quand il parle de 'personnages' de 'rustres' (comme disent les intellos), de gens qui méritent le respect.
Ne regardez jamais un iranien en face, ne lui tendez pas la main, ne lui parlez pas, ne le ..........
les journalistes qui nous informent sur l'Iran, sur l'Afrique du Sud d'après apartheid,
sont les mêmes qui informent la France et le monde sur la Cote d'Ivoire.
Les même 'trous duc' comme dit gérard qui ne savent que montrer les drames, les images les plus dures, pour faire du titre, de l'argent plus que sale, sans jamais montrer
ce qu'il y a aussi de bon dans les peuples.
Moi aussi, ivoirienne profondément blessée sur la façon dont la presse française avait traité le conflit dans mon pays,
je me suis laissée gruger.
Au fait, les 'Tronches' c'étaient un enseignant, deux commerçants et quatre 'rustres' porteurs du Bazar.
Un moment génial !
Les IRANIENNES
Certains disent des 'cafards' pour ces nombreuses femmes en tenue noire ou rien ne dépasse, mais où le visage n'est jamais voilé.
On continue bien sur d'en rencontrer, mais il y a aussi de plus en plus celles qui font honneur à la féminité.
Ci dessous la mère et ses deux filles en sont un exemple.
les talons, les orteils, les poignets ne sont plus cachés, même pour beaucoup qui continuent à porter le chador noir et pratiquement toutes tenues confondues on voit au moins un peu et souvent beaucoup des cheveux.
le noir est remplacé par des couleurs claires, les vêtements sont cintrés aux hanches.
Seul interdit réel : cacher les fesses.
A celles qui rèvent de visiter l'Iran mais qui sont arrétées par la tenue, prenez exemple sur l'iranienne en pantalon blanc et cheveux apparents sous un foulard clair. c'est la tenue que vous aurez à porter.

et quand vous visiterez les marchés, vous serez surprises des dessous féminins qu'on y vend. rien à envier aux occidentales, et pour les jeans vous serez surprises de les voir moulants plus qu'en Afrique. C'est peu dire.
Un autre constat. Leurs formes sont cachées, mais il y a leur visage. Elles ont su gagner sur les interdits. Il suffit de les voir
parler à leur homme, marcher dans la rue, leurs yeux, leur sourire, l'expression de leur visage ont gagné le combat.
Jamais autant de féminité que chez une iranienne. Elles sont belles !
AMOUREUX
Partout dans les parcs, assis sur un banc, ou plus encore dans l'herbe, des couples qui sans grande démonstration,
mais par un contact de la main, un regard, échangent ce qu'il y a de plus important.

PIC NIC
la vie de ces iraniens que la plupart des occidentaux imaginent terrifiés,
enfermés chez eux, dans leurs caves,
sous la menace des prochains bombardements, (Juillet 2006)
promis par le petit BUSH, est toute différente.
Tous les soirs les gens se retrouvent pour discuter, partager un thé et surtout un Pic Nic

dans toutes les villes des parcs avec des bassins, et partout même dans les villes cernées par le désert, où il est si difficile de faire pousser quoi que ce soit, aucun interdit comme dans les parcs français. ici ce sont des lieux de vie, de rencontre

Comment imaginer la place de l'imam à Ispahan et les enfants dans les bassins qui nagent,

se rafraichissent, pendant que les parents préparent le pic nic

Les iraniens ne s'isolent pas pour regarder la TV. Ils sortent, vivent jusque très tard la nuit.
Et le vendredi, c'est de la folie. Des tentes plantées partout dans les parcs, au bord des lacs, des rivières, dans les coins ombragés.
Et quand ils repartent en ville pour aller travailler. C'est propre !
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